Kandolo Avocats

Services

Avocat en droit du travail et droit des affaires à Marseille.

Six domaines d’intervention, en conseil comme en contentieux, pour les particuliers et les entreprises. Chaque mission débute par un diagnostic et une convention d’honoraires écrite.

Salariés et employeurs

Droit du travail

Côté salarié : contestation de licenciement, rupture conventionnelle, harcèlement moral ou sexuel, discrimination, heures supplémentaires impayées, inaptitude, prise d’acte. Côté employeur : sécurisation des procédures disciplinaires, rédaction de contrats, ruptures, défense devant le conseil de prud’hommes.

Entreprises et dirigeants

Droit des affaires

Choix de la structure et création de société, statuts et pactes d’associés, cession de parts et de fonds de commerce, rédaction et négociation de contrats commerciaux, recouvrement de créances, rupture brutale de relations établies, conflits entre associés.

Mis en cause et victimes

Droit pénal

Assistance dès la garde à vue, défense devant le juge d’instruction, comparution immédiate, tribunal correctionnel et cour d’appel. Constitution de partie civile et indemnisation pour les victimes d’infractions.

Particuliers

Droit des étrangers

Demandes et renouvellements de titres de séjour, recours contre les refus et les OQTF devant le tribunal administratif, regroupement familial, changement de statut, naturalisation, contentieux de l’éloignement.

Particuliers

Droit de la famille

Divorce par consentement mutuel ou contentieux, séparation de concubins et partenaires, autorité parentale, résidence des enfants, pension alimentaire, prestation compensatoire, liquidation du régime matrimonial, successions.

Particuliers et entreprises

Obligations et responsabilité

Formation, exécution et rupture des contrats, inexécution et clauses abusives, vices cachés, malfaçons et litiges de construction, responsabilité civile, évaluation et indemnisation des préjudices corporels et matériels.

Vous ne savez pas dans quelle catégorie se range votre problème ? C’est normal, et ce n’est pas à vous de le déterminer. Décrivez les faits : la qualification juridique fait partie du travail du cabinet.

Comment ça se passe

Cinq étapes, dans cet ordre.

Ce déroulé s’applique à tous les dossiers, du conseil ponctuel au contentieux de plusieurs années. Vous savez donc à l’avance ce qui vous attend et ce qui est attendu de vous.

01

Premier contact, 15 minutes

Par téléphone ou via le formulaire. Objectif : vérifier que le cabinet est compétent pour votre situation et repérer immédiatement les délais qui courent, notamment en matière de licenciement, d’OQTF ou de garde à vue.

02

Rendez-vous d’analyse

Vous exposez les faits et transmettez vos pièces. Nous identifions ensemble le résultat recherché : obtenir une indemnisation, faire annuler une décision, sécuriser une opération, protéger un proche.

03

Note stratégique et convention d’honoraires

Vous recevez par écrit l’analyse juridique, les scénarios envisageables avec leurs risques, le calendrier prévisible et le coût. Rien n’est engagé tant que vous n’avez pas signé.

04

Négociation ou procédure

Mise en demeure, négociation, médiation, ou saisine de la juridiction compétente. Vous recevez copie de chaque acte et un point d’avancement à chaque étape significative.

05

Décision et suites

Explication de la décision obtenue, opportunité d’un appel, exécution effective : une décision favorable n’a de valeur que si elle est réellement appliquée.

Questions fréquentes

Ce qu’on me demande avant de venir.

Le premier échange téléphonique de 15 minutes est gratuit : il sert uniquement à qualifier votre demande. La consultation approfondie est facturée à un tarif annoncé avant le rendez-vous. Pour une mission complète, les honoraires sont fixés au temps passé, au forfait, ou selon une part fixe assortie d’un honoraire de résultat, toujours dans une convention écrite.

Deux voies existent. La protection juridique, souvent incluse dans un contrat d’assurance habitation, automobile ou une carte bancaire, peut couvrir tout ou partie des honoraires. L’aide juridictionnelle, sous conditions de ressources, permet une prise en charge totale ou partielle par l’État. Ces points sont vérifiés dès le premier rendez-vous.

Ils sont souvent plus courts qu’on ne le croit : 12 mois pour contester un licenciement devant le conseil de prud’hommes, 15 ou 30 jours selon les cas pour attaquer une OQTF, 10 jours pour faire appel d’un jugement correctionnel. Un délai dépassé est presque toujours irrattrapable : c’est la première chose vérifiée lors du premier appel.

Tout document en lien avec votre situation, même si vous le jugez secondaire : contrat, courriers reçus, e-mails, SMS, bulletins de paie, convocation, décision de justice, pièce d’identité. Mieux vaut apporter trop que pas assez ; le tri fait partie du travail de l’avocat.

Souvent, oui : mise en demeure, négociation directe, médiation ou transaction permettent régulièrement d’obtenir un résultat plus rapide et moins coûteux qu’un jugement. Cette voie est systématiquement examinée, sauf lorsque l’urgence ou l’attitude de l’autre partie impose de saisir immédiatement le juge.

Oui, sans exception. Le secret professionnel de l’avocat est absolu et couvre l’ensemble de nos échanges, y compris ceux qui précèdent votre décision de confier le dossier au cabinet.

Le cabinet plaide devant les juridictions de Marseille et du ressort de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, et se déplace au-delà selon la nature du dossier. Les rendez-vous peuvent se tenir en visioconférence.

Exposez votre situation. Vous saurez où vous en êtes.

Un premier échange téléphonique de 15 minutes permet de qualifier votre dossier, d’identifier les délais à respecter et de vous dire, sans détour, si une action est opportune.

Retour en haut